Le portail d'un façonnier pharmaceutique doit-il être validé selon l'annexe 11 ?
Un portail de façonnier pharmaceutique entre dans le champ de l'annexe 11 des BPF dès qu'il participe à une activité réglementée, et l'effort de validation suit l'analyse de risque. Un portail qui diffuse seulement des documents déjà approuvés dans le système qualité se valide plus légèrement qu'un portail qui enregistre des approbations ou des signatures.
Que peut consulter un donneur d'ordre sur le portail de son sous-traitant pharmaceutique ?
Un donneur d'ordre consulte uniquement ses propres produits : statut des lots, certificats d'analyse signés, déviations ouvertes qui le concernent, demandes de changement et planning de campagnes. Aucune vue ne croise les produits d'un autre titulaire d'AMM, et chaque consultation ou téléchargement est journalisé pour l'audit.
Un portail peut-il remplacer l'envoi des dossiers de lot par e-mail ou SFTP ?
Un portail remplace l'envoi des dossiers de lot par e-mail lorsqu'il publie le document signé, notifie le donneur d'ordre et enregistre l'accusé de téléchargement. Les clients dont le système qualité impose un dépôt SFTP ou leur propre extranet gardent ce canal, que le portail n'a pas à supprimer.
Un portail peut-il lire prix et stocks dans l'ERP en temps réel ?
Oui, si l'ERP expose une API : SAP Business One propose la Service Layer (REST), Odoo des API XML-RPC et JSON-RPC. Un ERP ancien passe par fichiers ou ODBC. Le temps réel strict est rarement nécessaire : prix et stocks en cache, rafraîchis toutes les 5 à 15 minutes, encours interrogé à la demande. Comptez 3 000 à 12 000 € par connecteur.
Que faut-il maintenir sur un portail client B2B après la mise en production ?
Le connecteur ERP à chaque montée de version, les correctifs de sécurité, la supervision de la synchronisation et les évolutions de grille tarifaire. Prévoyez 15 à 22 % du coût initial par an, soit environ 3 000 à 15 000 € selon le périmètre, et un contrat qui précise le délai d'intervention en cas de panne.