Un outil d'automatisation peut-il tenir lieu de piste d'audit pour un courtier ?
Oui, s'il journalise chaque décision : auteur, horodatage, version du document, valeur avant et après, dans un journal en écriture seule. Une plateforme d'automatisation généraliste ne conserve souvent qu'un historique d'exécutions limité dans le temps, insuffisant pour répondre à un contrôle des mois plus tard.
DORA s'applique-t-elle à un cabinet de courtage qui déploie un outil d'automatisation ?
DORA vise les entités financières listées dans le règlement, avec des exclusions pour certains intermédiaires d'assurance de petite taille. Vérifiez votre statut avec votre responsable conformité. Même hors périmètre, un donneur d'ordre ou un assureur partenaire peut exiger des garanties équivalentes sur vos prestataires TIC.
Quels flux d'assurance ou de gestion de patrimoine automatiser en premier ?
Les flux à fort volume et à règles stables : collecte des pièces KYC, relances de pièces manquantes, génération des documents de souscription. Les décisions de conseil, d'acceptation du risque et de levée d'une alerte de conformité restent validées par une personne identifiée, avec sa décision tracée.
Que se passe-t-il si une automatisation tombe en panne ?
Un outil d'automatisation bien conçu journalise chaque exécution, réessaie automatiquement les erreurs temporaires et alerte un responsable nommé en moins d'une heure si l'échec persiste. L'étape bloquée se relance ensuite sans refaire tout le process ni créer de doublon. Sans ce dispositif, une panne silencieuse peut bloquer la facturation plusieurs jours.
Qui est propriétaire des scénarios et du code d'automatisation ?
Avec un développement sur-mesure, le client détient le code, les règles de gestion documentées et les comptes techniques des connecteurs, par une cession de droits inscrite au contrat. Avec Zapier ou Make, les scénarios restent sur la plateforme de l'éditeur et se reconstruisent à la main en cas de changement d'outil.