Un stock mal tenu coûte deux fois : en ventes perdues quand l'article manque, en trésorerie immobilisée quand il dort sur une étagère. Beaucoup de PME le gèrent encore dans un tableur ou dans un module de stock trop rigide. Une application web de gestion de stock sur-mesure coûte chez Trinity Studio entre 6 000 et 12 000 € lorsqu'il est intégré à la gestion commerciale, et entre 8 000 et 16 000 € pour un outil d'entrepôt complet. Voici ce qu'il doit faire, et comment le lancer sans arrêter l'activité.
Les signaux d'alerte
- L'inventaire annuel révèle des écarts que personne ne sait expliquer.
- Les commerciaux appellent l'entrepôt pour savoir si un article est disponible.
- La boutique en ligne vend des produits épuisés.
- Un rappel de lot prendrait des jours, faute de savoir à qui chaque lot a été livré.
- Les commandes fournisseurs partent au jugé, sans seuil ni historique de consommation.
Si le stock vit aujourd'hui dans un classeur, lisez passer d'Excel à une application web de gestion commerciale : la méthode de reprise y est détaillée.
Les fonctions, de l'indispensable à l'avancé
| Niveau | Fonctions | Pour qui |
|---|---|---|
| Essentiel | Fiches articles, quantités par dépôt, entrées, sorties, transferts, historique des mouvements | Toute PME qui vend des produits |
| Pilotage | Seuils, propositions de réapprovisionnement, valorisation, rotation, stock dormant | Négoce, distribution, fabrication |
| Traçabilité | Lots, numéros de série, dates limites, premier périmé premier sorti | Agroalimentaire, santé, pièces techniques |
| Entrepôt | Emplacements, préparation sur terminal, inventaire tournant, expéditions | Logistique, e-commerce à volume |
Les deux premiers niveaux relèvent d'une application web de gestion commerciale, qui relie stock, devis, commandes et factures. Le dernier relève d'une application web logistique : notre article WMS sur-mesure, coût et retour sur investissement le détaille.
Le stock n'est jamais seul
Une application web de stock utile est reliée aux outils qui créent ou consomment les mouvements :
- La boutique en ligne, qui publie les disponibilités et envoie les commandes : voir l'intégration Shopify.
- La comptabilité ou l'ERP, pour la valorisation et les factures : Sage 100, Odoo, Business Central.
- Les commerciaux sur le terrain, qui consultent la disponibilité et passent commande depuis une application mobile.
- Les clients professionnels, qui commandent eux-mêmes dans un portail B2B.
Chaque connexion se chiffre à part ; les repères sont sur la page intégration ERP et connecteurs.
Lancer l'outil sans arrêter l'entrepôt
- Nettoyer le référentiel articles : doublons, unités, codes-barres. C'est la moitié du travail.
- Faire un inventaire de départ juste avant la bascule, par zone, pour démarrer sur des quantités exactes.
- Basculer un dépôt ou une famille d'articles à la fois si le volume est important.
- Mesurer les écarts lors des premiers inventaires tournants, et corriger les procédures plutôt que les chiffres.
Combien ça rapporte
Les gains viennent de trois postes : moins de ruptures, moins de stock dormant, moins de temps passé à chercher et compter. Une PME qui immobilise plusieurs centaines de milliers d'euros de stock récupère souvent davantage de trésorerie en réduisant le stock dormant que le coût de l'outil. Pour le calcul complet, comparez avec une application web du marché sur cinq ans, comme expliqué dans application métier sur-mesure ou SaaS. Si votre besoin couvre aussi achats, production et finance, lisez ERP sur-mesure pour PME.
Questions fréquentes
Combien coûte une application web de gestion de stock sur-mesure ?
Entre 6 000 et 12 000 € intégré à la gestion commerciale, entre 8 000 et 16 000 € pour un outil d'entrepôt complet.
Quand Excel ne suffit-il plus ?
Plusieurs utilisateurs simultanés, plusieurs dépôts, traçabilité exigée, ou des écarts d'inventaire coûteux.
Peut-on connecter le stock à la boutique en ligne ?
Oui : le stock devient la source de vérité et met à jour la boutique en temps réel.






