Un administrateur de biens a-t-il intérêt à développer son application ?
Un administrateur de biens gagne à développer une application quand son outil de gestion locative couvre la comptabilité mais pas le terrain : états des lieux, sinistres, ordres de service. Au-delà de 1 500 lots gérés, le temps perdu en relances justifie souvent un budget de 4 000 à 9 000 €.
Un état des lieux sur tablette a-t-il une valeur juridique ?
Un état des lieux sur tablette est valable s'il respecte le contenu imposé par le décret n° 2016-382 et s'il est signé par les deux parties, chacune recevant un exemplaire. Les photos horodatées renforcent la preuve lors de la comparaison entrée-sortie.
Comment réduire les relances des locataires sur les sinistres ?
Les relances diminuent quand le locataire suit lui-même son dossier sinistre : statut, date d'intervention de l'artisan, passage de l'expert. Une application métier publie ces étapes automatiquement à chaque changement, ce qui libère le gestionnaire des appels de suivi.
Faut-il choisir Power Apps ou une application métier développée sur-mesure ?
Power Apps convient à une application interne simple, utilisée par une dizaine de personnes déjà équipées de Microsoft 365. Le développement sur-mesure devient préférable quand l'application doit fonctionner hors ligne, servir des utilisateurs externes, porter des règles de calcul complexes ou dépasser une centaine d'utilisateurs, seuil où les licences Premium pèsent lourd.
Quels sont les principaux risques d'un projet d'application métier ?
Trois risques dominent les projets d'application métier : un périmètre qui gonfle pendant le développement, un expert métier indisponible pour la recette, et des données historiques plus sales que prévu. Les limiter suppose une V1 écrite noir sur blanc, un référent disposant de deux jours par semaine et un audit des fichiers à reprendre dès le cadrage.