Une GMAO suffit-elle pour un exploitant de chaufferies et de pompes à chaleur ?
Une GMAO gère les équipements et les interventions, mais rarement les engagements des contrats P1-P2-P3, le calcul de l'intéressement et le registre des fluides frigorigènes. Un exploitant de 10 à 80 techniciens complète souvent sa GMAO par une application métier de 6 000 à 12 000 €.
Comment tenir le registre des fluides frigorigènes sans carnet papier ?
Le registre des fluides frigorigènes se tient numériquement en saisissant chaque intervention sur l'équipement : fluide, charge, quantités ajoutées ou récupérées, technicien certifié. L'application calcule la fréquence de contrôle d'étanchéité selon les tonnes équivalent CO2 et alerte avant l'échéance.
Comment calculer une pénalité de contrat P1 d'exploitation de chauffage ?
Une pénalité P1 se calcule en comparant la consommation relevée à une cible corrigée des degrés-jours unifiés de la saison. Automatiser ce calcul suppose des index de comptage fiables et une formule contractuelle écrite noir sur blanc pour chaque site.
Quels sont les principaux risques d'un projet d'application métier ?
Trois risques dominent les projets d'application métier : un périmètre qui gonfle pendant le développement, un expert métier indisponible pour la recette, et des données historiques plus sales que prévu. Les limiter suppose une V1 écrite noir sur blanc, un référent disposant de deux jours par semaine et un audit des fichiers à reprendre dès le cadrage.
À qui appartient le code d'une application métier développée par une agence ?
Le contrat doit prévoir la cession des droits patrimoniaux sur le code spécifique au client, avec livraison du dépôt source, des scripts de déploiement et de la documentation technique. Chez Trinity Studio, l'application est hébergée sur un compte au nom du client, ce qui permet de changer de prestataire ou d'internaliser la maintenance.