Quelle différence entre DLC et DDM pour la gestion de stock ?
La DLC, « à consommer jusqu'au », est une limite sanitaire : un produit dont la DLC est dépassée ne peut plus être vendu ni donné. La DDM, « à consommer de préférence avant », qui a remplacé la DLUO, n'interdit pas la vente après la date. Un outil de stock bloque donc automatiquement les lots à DLC échue, mais peut orienter les lots à DDM dépassée vers le déstockage ou le don.
Comment appliquer la durée de vie minimale exigée par chaque enseigne ?
La durée de vie minimale exigée par une enseigne se paramètre par client et par famille de produits, en jours ou en fraction de la durée de vie totale. Au moment de l'allocation, l’outil écarte les lots qui ne la respectent pas et les propose à d'autres circuits, ce qui évite le refus à quai et le retour de marchandise.
Combien coûte un WMS sur-mesure pour une PME agroalimentaire ?
Un WMS sur-mesure pour une PME agroalimentaire, avec FEFO par enseigne, traçabilité des lots amont-aval et relevés de température, se situe entre 5 500 et 20 500 € en fourchette indicative 2026. Une entreprise mono-site qui livre surtout des grossistes peut commencer par le module stock de son ERP et réserver le sur-mesure aux règles d'allocation.
Combien de temps faut-il pour déployer un WMS sur-mesure ?
Un WMS sur-mesure demande 10 à 20 semaines : deux à trois semaines de cartographie des flux, six à quatorze semaines de développement, puis deux à trois semaines de tests sur terminaux et d'inventaire de départ. La date de bascule doit éviter les pics saisonniers, ce qui peut décaler le démarrage de plusieurs semaines.
WMS du marché ou outil logistique sur-mesure : comment choisir ?
Un WMS du marché s'impose quand les flux sont classiques ou que l'entrepôt est très automatisé. Le sur-mesure se justifie si l'entrepôt mélange palettes B2B, colis e-commerce et opérations spécifiques comme le kitting, ou si les connecteurs transporteurs et marketplaces coûtent plus cher en abonnements qu'en développement sur trois à cinq ans.